Rapport de mission : Les disparus de Pitcairn

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Rapport de mission : Les disparus de Pitcairn

Message par Admin le Mer 21 Sep - 15:51

Situation géographique : Archipel des iles Pitcairn, pacifique sud.
Agents impliqués :

  • Docteur Ayleen McAllister
  • Professeur Jack Kent
  • Handré P. Van der Linde

Client : Mark Bellins

Objectif de la mission :

  • Retrouver les 6 personnes de l'équipe engagée par monsieur Bellins pour retrouver un trésor grâce à une carte qu'il a découvert


Rapport de mission :
Nous sommes le 24 juin 1999 lorsque nous sommes convoqué par monsieur Blackmoore dans son bureau alors que le docteur McAllister et le professeur Kent rentrent juste de mission. Après un petit recadrage sur le fait que les rapports de mission sont primordiaux, le patron nous explique succinctement notre travail. Il y a quelques jours, monsieur Bellins, riche homme d'affaire passionné d'archéologie et de chasses aux trésors a engagé six personnes, mesdames Anderson et Davis, et messieurs Williams, Beckles, Jones et Miller, pour se lancer à la recherche d'un trésor indiqué par une carte qu'il a lui même trouvé. Ils sont sur l'ile Henderson, dans l'archipel de Pitcairn, connu pour être l'endroit ou les mutins du Bounty se sont réfugiés à l'époque. Ils ont débarqué sur l'ile Henderson le 15 juin mais n'ont plus donné signe de vie depuis le 17.
Nous partons seulement le 26 juin au matin, nous mettons donc à profit ces quelques jours pour étudier notre client, ainsi que les iles Pitcairn, ou encore les membres de l'équipe. Nous ne trouvons pas grand chose. Bellins a l'air clean, juste immensément riche. Ses membres d'expédition aussi. Ce sont des chasseurs de trésors professionnels, des mercenaires de ce genre d'activités. Ils ont déjà travaillé avec Bellins. L'archipel a son petit folklore local, notamment sur l'origine des peuples du pacifique et l'ile mythique d'Hawaïki. Nous étudions aussi la faune et la flore locale. Rien de particulier de ce côté là non plus.

Nous prenons finalement l'avion pour un long périple, puis enfin le bateau jusqu'à l'ile Pitcairn. En lieu de ville, Adamstown est un petit bourg minuscule qui doit abriter moins d'une centaine d'âmes. Nous rencontrons Bellins, puis, monsieur Warren, le magistrat d'Adamstown. Nous parlons de l'affaire et tâchons d'éclaircir quelques points sombre, notamment ce que l'équipe qui a disparue cherchait exactement. Bellins fini par nous montrer une carte, LA carte qui a tout déclenché. Nous étudions un peu la carte pendant que nous nous rendons par bateau vers l'ile d'Henderson ou l'équipe a disparue. Le docteur McAllister découvre alors de petites annotations dans des dessins que nous avons loupé Kent et moi. Il s'agit semble t'il de directions. Nous remarquons aussi d'autres annotations sur les roses de vents de la carte et nous essayons de comprendre tout ça.

Enfin l'ile est en vue. On décide de passer une nuit sur le bateau de Bellins. Le docteur est épuisée par le long voyage. L'ile a l'air calme. Dès le lendemain, nous partons sur Henderson et nous arrivons au campement. Il est désert, nous ne trouvons rien de particulier, si ce n'est le carnet de bord de Williams, le chef d'expédition. Une annotation sommaire le 14, une le 15, puis plus rien. Le campement ne nous apprend rien de particulier. Le professeur cependant parvient à relever la piste de nos disparus. Ils se sont enfoncés sur l'ile, vers le nord. Nous suivons les traces, nous perdons un peu, mais nous parvenons à retrouver la piste finalement. C'est alors que nous apercevons que l'ombre d'un arbre se dilate et prend grossièrement la forme d'une femme. Elle doit se cacher quelque part et jouer avec son ombre. Je ne l'entend pas, pourtant mes deux collègues semblent l'entendre, et ils lui parlent. Je dois être trop loin et elle doit chuchoter. Selon mes coéquipiers, cette silhouette nous donne des indications que je n'entends pas. On tâche de les suivre, de les comprendre. Il faut, selon cette femme, comprendre la carte, mais elle est restée sur le bateau. On décide de continuer à relever la piste et on termine par trouver leurs sacs, installes en cercle sur une grosse pierre plate. La silhouette revient. Encore une fois, je ne l'entend pas. C'est une farce, ce n'est pas possible, on nous joue un tour. Peut être Bellins, peut être ses hommes soit disant disparus. Il semble clair en tout cas que l'on doive aller sur le bateau, comprendre cette fichue carte. Nous y retournons.

La carte est en fait une énigme. Nous essayons de la capter, de la traduire, de la décrypter. Finalement nous parvenons à comprendre son sens, grâce à cette silhouette qui s'est introduit sur le bateau et qui joue encore avec nos sens (à ce moment là, j'ai bien envie de lui mettre les choses au clair à coups de poings). Les coordonnées sur la rose des vents indiquent par triangulation deux points. Le premier c'est la pierre plate, le second, c'est un point un peu au large de l'ile d'Henderson, au nord-ouest. Nous nous y rendons donc en navire. On s'équipe pour plonger à cet endroit précis et on trouve au fond de l'eau une sorte de tas de cailloux verdâtres et fluorescents et la silhouette que je n'entends pas revient encore à la charge. Nous sommes prêts. Nous avons, en quelque sorte l'autorisation de retourner sur l'ile d'Henderson (encore la mauvaise blague qui continue). Nous apprenons aussi que cette femme s'appelle Lucinda Delvid et qu'elle est la fille de Enrico Delvid, capitaine de l'Hélios. On se rencarde sur lui. Le capitaine Delvid existe bien. Il marchande entre l'Italie et l'Espagne. Enfin, il marchandait, parce qu'il est mort il y a plus de deux siècles.  

Nous y retournons. Nous retournons à l'endroit ou l'on avait retrouvé les sacs sur la pierre plate. Et encore la silhouette qui vient et qui discute avec le professeur et le docteur. Soit disant que les disparus sont là, qu'ils sont revenus. Et revenus d'où s'il vous plait. D'Afrique rien de moins. Vraiment cette blague commence à m'irriter sévèrement. Bref, la porte s'ouvre. On nous fait croire, sans doute par un jeu de lumière que c'est nous qui l'avons ouvert, mais il est clair qu'un mécanisme se cache là dedans, quelque part. En tout cas, on se donne beaucoup de mal pour que l'on trouve une équipe qui à priori, selon ce qu'on nous dit, n'est pas prisonnière, n'a pas disparue, mais à juste fait un tour en Afrique, sans faire exprès. C'est un peu gros. Nous descendons finalement jusqu'à un couloir de pierre loin sous la terre, une caverne visiblement aménagée. La femme apparaît enfin pour de vrai et nous explique qu'il y a eut une sorte d'erreur, que l'équipe n'était donc pas prisonnière, mais juste perdue grâce à un système rocambolesque de téléportation (l'on nous prend vraiment pour des saucisses dans cette histoire), mais grâce à Dieu, ils sont là et sont prêts à sortir. Nous parlons un peu avec eux et ils acceptent de retourner sur The Hope avec nous, rencontrer leur employeur. Avec Bellins, on écoute ce qu'ils ont à dire. Ils ont été les invités du peuple des ombres, soit disant un peuple oublié non-humain, un peu comme les fées des contes, en somme.

Finalement, Bellins est satisfait et nous pouvons regagner notre bonne vieille Angleterre.

Fin du rapport.

Handré Percival Van Der Linde.

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